LES OUBLIÉS — LE FILM QU’ON OUBLIERA PAS

Il y a deux semaines, je suis allée au cinéma après les cours, toute seule, sur un coup de tête, parce que j’avais un seul film à l’esprit : Les Oubliés, de Martin Zandvliet. J’étais tombée sur la bande-annonce il y a quelques temps sur allociné alors que je m’ennuyais d’un site à l’autre, et je m’étais bien décidée à ne pas laisser passer ça. J’en ai déjà parlé rapidement dans mon dernier article, je suis fan des films modernes qui se passent en période de guerre (pas tous évidemment mais j’ai adoré Un Long Dimanche de Fiançailles et Frantz, love love love) et les films étrangers (autres que anglophones) me rendent très curieuse — le doux son de la langue allemande fait du bien à mes oreilles, m’voyez.
Rendez-vous donc au Luminor, à Hôtel de Ville, tirant profit du Printemps du Cinéma (la séance à 4€, c’était maintenant ou jamais) : très petite salle, plein de gens tous seuls un peu grincheux vous me direz, en plein mardi après-midi ensoleillé, fallait s’attendre à voir des retraités, écran un peu bas (attention à ne pas se mettre derrière quelqu’un de grand), pubs très courtes — voilà le film lancé.

fun fact: ce film était nominé aux Oscars, dans la catégorie Meilleur Film Etranger, mais c’est Le Client, de Asghari Farhadi (réalisateur iranien) qui a remporté le trophée.

Mai 1945, Danemark. La première scène est assez violente, on grimace déjà en voyant de colonel danois maltraiter un très jeune soldat allemand, ça annonce pas mal la couleur. En effet, l’ambiance est assez lourde, on sent bien l’après-guerre et le choc psychologique qui règne encore. Le film est plutôt classique : un peu lent, les scènes sont parfois longues… On retient notre souffle à chaque fois que quiconque manipule une bombe puis quand on s’y attend pas BOOM tout le monde sursaute dans la salle, tous les personnages se ressemblent (tu m’étonnes qu’en 1945 les allemands soient tous blonds aux yeux bleus………), mais j’adore. Les plans sont beaux, majestueux parfois (plein de couchers de soleil!!), le son est parfaitement manipulé, la musique mais aussi les scènes avec les cris, stridents et bouleversants, les respirations très fortes… Les acteurs sont sublimes et touchants : les jeunes comme les vieux ont cette sensibilité dans leur regard, même le méchant (qui est vraiment un gros connard du début à la fin) a ce quelque chose qui fait qu’on le comprend un peu. Parce que c’est des allemands, on comprend la haine des colonels danois et de tout le reste du monde, en fait. Mais difficile de leur en vouloir, c’est bien tout le message du film, que l’on comprend à travers le sergent Carl qui s’occupe du groupe : il commence par être une sorte de brute sans émotions et sans filtre mais petit à petit il s’attache à ces jeunes, leur relation devient très humaine et c’est accentué par la sorte de huis clos que forme cette plage. Le décor ne change presque jamais, ils sont comme seuls au monde dans un endroit sublime qui cache un véritable enfer sous le sable.

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Ces jeunes allemands, ce ne sont que des gamins (ils ont entre 15 et 18 ans) avec toute leur innocence, qui n’ont rien demandé et qui ont, malgré eux, grandi avec Hitler et la guerre. Le sujet est très dur, délicat. Une fois les combats terminés, ces soldats ne demandent qu’à rentrer chez eux, voir leur famille, retrouver leur maman et étudier pour un jour avoir un métier, ils ont des rêves plein la tête même quand l’espoir n’a plus lieu d’être. C’est beau. Et très puissant. Je veux pas spoiler mais sachez que sur 14 garçons il n’en reste plus que 4. Les personnages m’ont vraiment touchée, ils sont beaux, sales et mal-nourris mais incroyablement beaux, les acteurs jouent si bien!! They deserved better ok??? On s’imagine à leur place, parce qu’ils ont notre âge alors on se demande comment notre vie aurait été si on était nés à cette époque (et surtout dans ce pays).
« Les auteurs n’ont pas besoin de créer un passé à ces personnages pour les rendre vivants » comme le dit très bien Valentin Bréheret dans sa Chronique du Cinéphile. Ils dégagent quelque chose de très fort et c’est ça que j’ai adoré. D’ailleurs, difficile d’en choisir un préféré parce que tous sont vraiment excellents.

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On pourrait nuancer ma critique avec quelques remarques plus négatives, comme le fait que dans ce film ce sont les Danois qui sont les grands méchants alors que bon, on sait bien que ceux qu’on devrait détester dans l’histoire (et surtout l’Histoire) ça devrait être les Allemands, certes, mais ça fait du bien de voir un film qui aborde le thème différemment, surtout que ça parle d’un fait qui n’est pas discuté dans nos livres d’Histoire. Le déminage des plages par de très jeunes soldats maltraités, c’est tabou et ça fait partie des épisodes dont on préfère taire les conséquences. D’ailleurs je trouve que le titre français est très bien choisi, même si très divergeant des titres en allemand (Under Sandet, « sous le sable » en français) et en anglais (Land Of Mine, jeu de mots avec « mine » pour mine la  bombe mais aussi pour mien genre mon pays / pays de mines). Dernière chose, je dirais que la fin est un peu décevante aussi. Enfin, pas « décevante » mais… pas très réaliste, c’est un peu dommage. Mais on prend, parce que parfois on préfère les happy ends au réalisme.

J’ai pas pleuré mais en sortant du cinéma j’avoue que j’étais bouleversée. J’ai remis toute ma vie en question lol imaginez moi dans le métro, le regard dans le vide à rejouer toutes les scènes du film dans ma tête et à (re)penser aux millions de morts de la Seconde Guerre Mondiale.
Pour conclure, ce film est un gros gros coup de coeur et je vous le conseille, of course — même si je sais que ce genre ne plaît pas à tout le monde — surtout si vous étudiez l’allemand, perso je me sentais trop fière de comprendre la moitié des dialogues!!


J’avais oublié à quel point j’aimais écrire des critiques ciné!!!!
J’avais pas fait ça depuis au moins 2 ans je crois, je devrais m’y remettre parce qu’à chaque fois que je vais voir un film je me dis que ça ferait un bon article pour le blog donc pourquoi pas, je ne sais pas si ça vous plaît mais moi oui aha

PS : j’ai changé le thème et l’en-tête du blog what do you think ??

xoxo

tati cinéphile

« EXPERIENCE HUMAINE » AU PALAIS DE TOKYO (ou « la déception »)

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© palaisdetokyo.com

Ma prof d’anglais nous avait parlé de la carte blanche à Tino Seghal au palais de Tokyo, tout sourires, « Have you heard of it ? you should really go and see!! ». Elle a réussi à me la vendre. ce qui n’est en soi pas un exploit, tati ici-présente étant fan du palais de Tokyo « Pour cette exposition, qui a pour principale matière l’humain dans un Palais de Tokyo métamorphosé, Tino Sehgal présente ses œuvres aux côtés de celles d’artistes qu’il a choisi d’inviter« , c’était tout ce que le site nous disait. Pas très parlant. Ma prof quant à elle, avait parlé de « performances », en précisant rapidement quand même que c’était « spécial« … turns out it was very special. En toute honnêteté et sans passer par quatre chemins : j’ai détesté. J’en suis ressortie tellement frustrée, remplie d’un sentiment de vide, l’impression d’avoir perdu du temps, et de l’argent surtout (9 euros que j’aurais pu me contenter de dépenser en achetant un des beaux magazines de la sympathique librairie du musée lol). Peut-être que le problème vient de moi, que je ne suis juste pas réceptive à ce genre d’art… l‘art contemporain en général est parfois difficile à comprendre et ne plaît pas à tout le monde, c’est bien connu. Le palais de Tokyo fait partie de mes musées parisiens préférés et je ne suis jamais déçue, mais là… aucune installation, aucun objet (c’est tout le but du truc, je sais), aucune explication, c’est presque glauque, on a juste l’impression de visiter un bâtiment industriel abandonné.
On est accueillis par une femme, qui nous demande ce qu’est une énigme puis, écoutant à peine notre réponse, se met à bouger/danser en ondulant les bras et les jambes d’une manière un peu bizarre puis s’en va sans rien dire. Moment de malaise, mais je ne perds pas mon enthousiasme, au contraire, je me dis que ça peut être marrant. Une fois au sous-sol, on voit une masse de personnes qui marche, danse, court. On ne sait pas trop ce qu’ils font là, mais c’est rigolo. On déambule à travers les différentes salles mais là encore, incompréhension totale : on voit des gens, isolés et tournés vers le mur (comme s’ils étaient punis au coin) répétant une phrase en boucle, puis un film aux images presque subliminales dans une salle complètement noire, ensuite encore une salle plongée dans le noir de laquelle émanent des voix et des sons assez beaux et harmonieux (que l’on pourrait comparer à du beatbox) (la seule partie que j’ai aimée!!!! c’était super cool, je me suis sentie tel un aveugle à un concert des pentatonix… expérience intéressante), puis une autre salle, mood théâtral cette fois puisque deux enfants jouaient une scène, autour du thème de l’intelligence artificielle et du rapport à la vie, intrigant au début mais long et surtout gênant au bout d’un moment (mais j’admets que les enfants étaient de bons acteurs!).

tino-sehgal-palais-de-tokyo-exposition© DR / Tous droits réservés. Annlee, œuvre de Tino Sehgal créée en 2011 pour le projet No Ghost Just a Shell de Philippe Parreno et Pierre Huyghe.

Ça, c’était le sous-sol. On monte à l’étage du dessus et : rien. On arrive dans une salle énorme qui paraît vraiment très vide sans rien exposé, on ne voit que des groupes de personnes ici et là, puis une autre salle, même chose, et encore une autre… (on s’est dit que les visiteurs discutaient sans doute avec des intervenants/ »artistes », d’où les petits groupes, mais alors pourquoi personne n’est venu nous parler, la question reste en suspend) Il y avait une autre salle, que l’on a pas fait, il y avait sans doute quelque chose de spécial puisqu’il y avait carrément la queue pour y entrer, une queue très lente en plus, le vigile nous avait promis près d’une heure d’attente, bye bitch j’avais déjà donné toutes ses chances à Tino Seghal, plus de temps à perdre avec ses bêtises, merci bien.

Pour conclure, je m’y suis sentie vraiment bizarre : un peu oppressée, extrêmement frustrée et vraiment pas à ma place.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas moi qui vous pousserai à aller découvrir cette expo. (MAIS peut-être que la salle devant laquelle il y avait beaucoup de monde qui attendait vaut le coup! je lui laisse le bénéfice du doute…) Gardez votre argent. Restez chez vous. lol

xoxo,

tati passion critique d’art contemporain

RECENTLY I WATCHED…

breaking news!! tati est inactive sur son blog Et sur instagram pendant presque deux semaines, revient comme une fleur vous parler des longs-métrages intéressants ou non qu’elle a eu l’occasion de voir récemment en un très court post, entre ses révisions/procrastination du bac. (cliquez sur le nom du film pour accéder aux résumés d’allociné because j’ai la flemme de le faire)

The Beach: esthétiquement très très plaisant (+ Leo!!!!!) ; réflexion sur le bonheur ; ça donne envie d’aller à la plage et surtout en Thaïlande lol ; c’est assez surprenant de voir des acteurs français dans un film américain (ici Guillaume Canet et Virginie Ledoyen) ; j’ai versé une larme ; la fin est vraiment bizarre, disons que la première moitié du film est la meilleure puisqu’après ça part clairement en couilles mais d’un côté ça pourrait aller un peu plus loin dans l’idée

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Everybody wants some!! (actuellement au cinéma) (résumé un peu pourri lol merci allociné mais en fait… c’est ça. y a pas vraiment d’histoire, c’est comme si on arrivait dans leur vie IN MEDIAS RES vous voyez) : j’aDORE le style, leurs petits crop tops et jeans moulants mhmmmm c bô ; bouffée d’air frais, on ressort avec le sourire ; la fin est un peu frustrante parce qu’on a vraiment envie que ça continue ; BEAUCOUP de sexe / références sexuelles, personnellement ça ne m’a pas trop gênée ni choquée mais je préviens tout de même ; personnages vraiment cool, c’est dur de choisir un préféré!!

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Zootopie: lol c’était les vacances donc petite sortie ciné avec mon frère ; honnêtement j’ai été agréablement surprise, je pensais m’ennuyer mais en fait pas du tout!

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American Beauty: très perturbant ; jolies phrases, c’est vraiment bien écrit ; un peu trop long, dommage parce qu’il est vraiment pas mal comme film ; j’arrive pas trop à savoir si j’ai aimé la façon de filmer, je crois que oui ; très très bons acteurs (Kevin Spacey a gagné l’oscar du meilleur acteur en 2000 pour ce film!!)

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Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch: j’ai adoré!!! ce n’est pas du goût de tout le monde, il faut aimer la danse (et l’allemand!!) mais j’ai trouvé ça beau malgré leurs styles qui piquaient les yeux, dur dur la fin des années 2000 j’ai surtout aimé en savoir plus sur les élèves/danseurs et voir leur évolution! J’ai même eu les larmes aux yeux à un moment et à la fin j’étais trop fière en voyant leur représentation mais peut-être que c’est juste moi qui suis un peu trop investie dans tous les documentaires que je regarde (remember quand j’ai pleuré comme une madeleine à la fin de Dior and I)

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vous en avez à me conseiller ? je suis preneuse (toujours plus haut toujours plus fort la procrastination) et si vous avez vu ces films dont je parle; parlons-en, peut-être que vous avez des avis différents ça m’intéresse hehe now bye xoxo (merci de m’avoir lue) (déso de pas être trop présente j’espère que vous ne m’oubliez pas snif mais vous savez, le bac c pas de l’o)

are you racist ? no ? are you sure ?

Tati est aujourd’hui venue débattre avec vous. Un titre interpelant pour un sujet sérieux, certes délicat mais profondément important et ancré dans notre quotidien. (wow mais qu’est-ce qu’il m’arrive j’ai jamais fait d’intro aussi neutre et pro) green-ish english version throughout

Je suis une white girl. Genre littéralement — pas de type « basic white girl qui boit du starbucks et porte des UGGS/superstars/s’habille en total look american apparel » m’voyez — il se trouve juste que je suis blanche de peau bon d’accord, mais où veut-elle en venir ?  ; et je sais que je suis privilégiée. Je sais que dans la vie, dans notre société actuelle, c’est à mon avantage, j’ai de la chance d’être née dans ma situation, que je n’ai d’ailleurs aucunement méritée. Attention continuez à lire parce que si vous vous arrêtez là je vais passer pour une petite bourgeoise qui vote FN et qui dit « all lives matter », c’est pas le but de cet article, ce serait même assez gênant.

I am a white girl. Literally — not like basic white girl who drinks starbucks and wears total looks american apparel and adidas superstars/ugg boots — my skin is white. And I know that’s a privilege; I am quite lucky to be born in this situation, that I don’t even deserve because I didn’t do anything to be this lucky. Be careful, please keep reading otherwise… it would be awkward… like… i’m not… you know…

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J’ai ressenti le besoin d’écrire à ce sujet suite à la découverte de l’instagram de l’acteur Matt McGorry (qui joue dans Orange is the New Black et How to Get Away with Murder, un bon gars activiste, féministe et très intelligent) il y a quelques temps, notamment lorsqu’il a partagé un article de Peggy McIntosh sur le « privilège blanc ». Et ça m’a touchée. Ce n’est pas que je ne savais pas que j’étais privilégiée, mais disons plutôt que je ne réalisais pas à quel point ce privilège s’illustrait tous les jours, dans toutes les situations. Les inégalités ne sont pas plus une affaire de désavantages de certains que d’avantages des autres. je ne sais pas si cette phrase est compréhensible et je vous avoue que je m’en fous je suis lancée je vais écrire pendant 1 heure non stop je suis inspirée là don’t touch me

« I was taught to see racism only in individual acts of meanness, not in invisible systems conferring dominance on my group » (On m’a appris à voir le racisme uniquement dans des actes individuels méchants, et pas dans des systèmes conférant une prédominance sur un groupe.)

J’ai toujours été très sensible aux problèmes d’inégalité, même si je n’en parle pas très souvent, ça me touche: sexisme, racisme, homophobie… on en parle pas assez. enfin si mais non. pas assez. Pourtant on sait qu’ils sont là, on préfère juste les oublier, ces problèmes. S’aveugler soi-même, ne pas y penser. Et on peut se le permettre, justement parce que nous sommes privilégiés. attention ici je dis « nous » mais j’avoue que c’est un peu comme si je parlais de moi au pluriel ou de tout le monde et personne à la fois, c’est de l’impersonnalité, quoi Si on réussit à oublier les problèmes d’inégalités qu’il y a dans le monde, c’est que ces inégalités jouent en notre faveur. Si on est un homme blanc hétéro il est probable (et même sûr) qu’on ait une vie différente, plus facile, avec plus d’opportunités et de libertés, qu’une femme noire lesbienne, on est tous d’accord là-dessus. si vous n’êtes pas d’accord merci de quitter ce site C’est notre société qui nous y a formaté, on nous apprend l’Histoire du point de vue des blancs, on ne parle que des grands hommes et très rarement des grandes femmes, etc… vous savez bien.

En fait si, on en parle pas mal, quand même. Je trouve qu’on est une génération assez « woke » on est au courant de ce qu’il se passe dans le monde, on refuse de se laisser faire, on proteste, on dénonce… du moins à petite échelle ou d’après certains mouvements qu’on voit émerger sur tumblr ou twitter… c’est cool, mais il faut continuer! 

Matt McGorry’s instagram made me write this article. This guy is just amazing: good actor but also very intelligent, activist and feminist AND funny. He shared an essay about « white privilege », written by Peggy McIntosh and damn. It’s not that I wasn’t aware of my privilege. But I didn’t know it was SUCH a huge privilege, in my everyday life… Racism is not more about the disadvantage of some people than about other’s advantages. As a person who is sensitive to all forms of inequalities, that article touched me. And I think it’s not something that is enough spoken about, simply because we, the privileged, get to forget about those problems. We know the problems are there, but we can ignore them. Because they don’t touch us directly. No one is there to remind us of it everyday… In our world, in this society, being a straight white man is much easier than being a black lesbian girl, for example. No doubt about it.Un-Fair_Poster_8x11-1

« If these things are true, this is not such a free country; one’s life is not what one makes it; many doors open for certain people through no virtues of their own. » (Si ces choses sont vraies, ce pays n’est pas si libre; nos vies ne sont pas ce qu’on en fait; beaucoup de portes s’ouvrent pour certaines personnes grâce à tout sauf à leurs vertus personnelles.)

Dans son étude, McIntosh a listé toutes les choses auxquelles elle estimait avoir accès seulement grâce à sa couleur de peau, se rendant compte qu’elle ne les avait méritées d’aucune façon et que ses collègues étrangers ne bénéficiaient pas des mêmes privilèges. L’identité blanche « est une norme qui ne se pense ni se voit comme telle » (phrase tirée de cet article de slate.fr, très intéressant). Des choses qui peuvent paraître basiques ou même nécessaires, comme être sûr de pouvoir habiter dans tel ou tel quartier sans aucun problème, pouvoir faire ses courses tranquilles sans être surveillé, voir des gens comme soi — de sa « race » (mot officiellement effacé de la Constitution Française depuis 2013) — dans les médias, etc. ne sont pas aussi faciles pour les non-blancs. Et cet essai a été publié en… 1988 !!!!!!!!!! Rendez-vous compte. Imaginez les phrases que l’on pourrait ajouter à sa liste aujourd’hui, surtout dans des pays comme les USA, genre « je peux parler avec un policier sans avoir peur de lui car je n’ai rien à me reprocher« … C’est en prenant compte de certaines choses comme ça qu’on avance. Ouvrir les yeux, s’éduquer, réagir, pointer du doigt les inégalités… ça sonne terriblement cliché voire hypocrite mais on a, réellement, le pouvoir de changer les choses et on a déjà débuté. C’est un combat important, et on peut y participer rien qu’en commençant déjà par reconnaître le privilège blanc (sans s’arrêter là, of course, INDIGNEZ VOUS)

In her essay, McIntosh makes a list of a few things she is able to do/has access to only thanks to her whiteness: things that can sound basic and necessary, like choosing the neighborhood you’re moving into, going shopping without having someone following you around, see people of your race represented everywhere around you… and that article was written in 1988!!!!! Imagine that. How many more things we could add today, especially if we think of countries like the USA, such as « I can talk to a police officer without being afraid of what he might do to me because i am innocent anyways »… « White identity is a norm that isn’t seen or thought as one » says a french article on slate.fr. It’s by realizing such things that we can go further. Acknowledging the privilege is the first step. In sounds immensely cheesy or even hypocrite but I believe that, together, we can change things. We have to keep our minds open, educate ourselves, point inequalities out, not let shit happen anymore. If you know about your privilege as a white person, you’re somehow already participating (even though you shouldn’t stop at the first step, duh).

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(Aussi, lisez cette petite BD)                (Read this !!!)

Voilà tout ce que j’avais à dire, je crois. Enfin non mais si, Tati activiste doit s’arrêter là pour aujourd’hui. Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que je vous ai ouvert les yeux ???????? ETES-VOUS RACISTE ?? ETES-VOUS NOIR ? JAUNE ? ROUGE ? (allemand donc?) (ah d’acc) (merci l’humoriste) lol bye.

Stay woke

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« you can speak 5 languages omg wow!!!! »

fun fact : je suis polyglotte. Il est vrai que j’ai un avantage : j’ai la double nationalité, je baigne dans deux cultures à la fois donc je parle deux langues depuis que… depuis que je sais parler en fait, ce sont le français et le portugais. Enfant, j’ai vite commencé à m’habituer à une autre langue : l’anglais. Et ce grâce à internet (premier ordinateur familial arrivé quand j’avais 9 ans) à travers les vidéos interviews de mes stars préférées, les chansons que j’entendais à la radio et dont je voulais apprendre les paroles, les films en VO au Portugal tous les films qui passent à la télé sont en version orgininale sous-titrée donc j’avais pas vraiment le choix quand j’étais en vacances, etc… En sixième, j’ai intégré la classe bi-langue allemand parce que ça m’intéressait, je trouvais ça fun d’apprendre encore une autre langue, puis je ne connaissais pas du tout cette culture et j’avais j’ai encore lol de la famille au Luxembourg, en Suisse et en Allemagne donc pourquoi pas! Pas de regrets, en plus mes profs au collège étaient vraiment bien, j’avais des bonnes notes et ça m’a permis de faire un échange scolaire en Allemagne (en quatrième) dont je ne garde que des bons souvenirs (et je suis toujours amie avec ma correspondante aww). Arrivée en seconde, un nouveau challenge yayy voilà tati en option italien parce que yolo et là pareil, aucun regret, c’est une très belle langue, plutôt facile en plus, j’ai fait non pas UN mais DEUX échanges en 3 ans, j’ai de bonnes notes — ça ressemble pas mal au portugais donc c’est cool mais ça peut aussi m’induire en erreur parfois vu que je finis par confondre les deux lol heureusement que je fais pas espagnol sinon wow — donc « tout roule » comme dirait Héraclite petite référence philosophique pour montrer à quel point je suis intelligente oh mais quel être pédant je fais oh et en plus j’utilise des mots compliqués wow how impressive
Et voilà. Ça fait 5 langues en tout. Je suis loin d’être bilingue en italien, allemand n’en parlons pas (c’est DIFFICILE, OK? en plus les cours c’est chiant et les profs sont chiants, merde) mais c’est le but, parler 5 langues parfaitement ce serait vraiment cool. Mais c’est pas si dur, je compte m’améliorer et même pourquoi ne pas apprendre d’autres langues encore (le russe m’attire pas mal, je sais pas pourquoi, surtout que ça a l’air vraiment très difficile pour le coup, avec un alphabet différent ugh)

C’est super important de parler beaucoup de langues justement pour avoir plus de connaissances sur le monde et pour mieux communiquer entre humains, et il ne faut surtout pas laisser de côté les langues apprises à l’école une fois qu’on en a fini avec les études parce que ça au moins c’est quelque chose qui nous sert toute la vie, pas comme d’autres matières sur lesquelles on peut clairement cracher hm :))))

fun fact: i am a polyglot. Although, consider that i have a huge advantage : i have two nationalities, i live in between two cultures ever since i was born and i can speak french and portuguese since i can talk, basically. But as a child, i quickly got used to another language : english. I would try to learn the lyrics of my favorite songs, watch interviews of the artists i was a fan of, watched movies with subtitles in portugal every movie is in the original version so i kinda had no choice when i was there on holidays, etc… when i was 11, i decided to join the german « bilingual class » (not bilingual at all, just a class with english AND german) because i thought it would be another challenge and it could be fun, and when i got into high school, tati here decided to take italian class as an optional class because you know, yolo. 
That makes 5 languages. I am so far from being fluent in italian, even less in german (it’s HARD ok, and classes and teachers are boring af) and not quite perfect in english but i believe that i will get there one day, that’s the goal, to speak 5 languages fluently would be really cool, right ? would even be nice to try something totally different, like russian or japanese or idk but it is so important to speak more than one language, i don’t know first because it’s fascinating but because it opens us so many doors and we can try and understand the world better, and just communicate more!

« comment tu fais ?? » voici quelques bons conseils from me to you (conseils persos mélangés avec des idées citées dans la vidéo) :

– regardez tout en v-o. tout. même des documentaires en woloff, pourquoi pas.

– écoutez des chansons dans la langue voulue, ou même la radio étrangère c’est super cool et ça habitue votre oreille + regardez la télé aussi!! quand on a une box on a souvent 83629 chaînes un peu inutiles (genre la 643, vous savez ce que c’est?????) et bien figurez vous que bon nombre sont des chaînes internationales ou étrangères, il y a par exemple toutes les Rai italiennes (j’ai écrit raai et c’est marrant rrrrrraaaaaiii bg izi), Al Jazeera, NBC News et tout le tralala c’est nice

– cherchez des youtubeurs étrangers, ça peut être sympa et puis vous apprendrez la langue parlée couramment voire le langage des jeunes, beaucoup plus pratique/intéressant que ce qu’on apprend bêtement par coeur en cours

– changez la langue de votre portable. c’est facile, en principe vous ne serez pas trop trop perdus si vous connaissez déjà bien votre portable. (c’est marrant parce que du coup toutes les applications changent aussi) (je l’ai fait ce matin j’ai tout mis en portugais et j’avoue que je me suis toujours pas habituée à lire « zfneksjd curtiu seu tweet » au lieu de « cbzjsv a aimé votre tweet »)

– quand vous voyagez : lisez tout ce que vous pouvez genre les menus au resto, les panneaux de circulation, les notices, regardez les infos, et achetez des magazines étrangers!! (même si vous ne comprenez rien, j’ai un vogue espagnol et deux ou trois magazines people allemands et gros lol je me suis contentée de lire/comprendre les gros titres… mais c’est déjà ça eh)

parlez à des étrangers, trouvez des correspondants!! c’est génial d’avoir des correspondants chez soi même si c’est aussi un peu gênant parce que du jour au lendemain un inconnu débarque chez toi et tu te forces à faire la conversation et puis t’es 24h sur 24 avec cette personne et y a toujours ce moment awkward très silencieux entre le goûter et le dîner parce que bon vous avez rien à vous dire pardi mais même des correspondants online ça se trouve très facilement (studentsoftheworld.com les gars! je vous en ai déjà parlé rapidement enfin disons plutôt que je l’ai mentionné mais vraiment c’est un très bon « réseau » parce que tout le monde est là pour la même raison : faire des rencontres) et ça permet d’en savoir plus sur telle ou telle culture…

MY ADVICE ON HOW TO LEARN A LANGUAGE (my own but also, obviously, advices from the video up above) :
– watch every movie/serie in their original version!!
– listen to foreign songs and look at the lyrics or listen to foreign radios!! (educate your ears) or even watch foreign tv/news !! change the language settings of your phone (if you’re used to your phone it shouldn’t be a problem but it’s funny to read for example « bhsfje curtiu sua foto » instead of « fjzelkf liked your picture » at the beginning)!!
– search for foreign youtubers!! (+ you’ll get to learn the language that is oftenly spoken or even slang, which is much more practical and fun than what you learn in class ugh)
– when you travel : read everything you can!! (road signs, random adds, magazines, menus at the restaurant) and last but not least : talk to strangers!! it’s really easy to find pencils whether it is through specialized sites like studentsoftheworld.com or just social media in general, we’re connected to the whole world so we should make the best of it!

VOUS SAVEZ POURQUOI J’AI EU ENVIE D’ECRIRE CET ARTICLE ?

CE GENRE DE VIDEO AHHHH j’aDORE j’adore j’adore (en plus ils sont trop mimis et trop beaux)
Sérieusement je suis tombée en AMOUR de cette chaîne, DamonAndJo. Ils sont géniaux, vraiment, j’ai dû regarder la moitié de leurs vidéos en 24 heures, celles en anglais, en portugais et en français et vraiment pleins de leurs trucs parce que tout est intéressant (et je suis trop contente de tout comprendre et ils m’impressionnent énormément, surtout Damon, et son accent brésilien est trop cute!). C’est une aubaine pour une fille comme moi qui a soif de voyages, de culture et qui aime parler plein de langues et rencontrer des gens et tout et tout; ils me motivent à m’améliorer (en langues) et surtout à VOYAGER parce qu’ils voyagent énormément, et donnent des petits conseils, des bons plans ou montrent juste leurs aventures et wow. Ils expliquent même comment ils font pour voyager autant et économiser pour ça, ils donnent des minis cours de langues (genre ils expliquent le verlan ou parlent des mots français « imprononçables pour les ricains »), et puis ils sont rigolos, quoi! Leur chaîne est originale, enfin je veux dire par là que leur contenu est vraiment intéressant et enrichissant, ça change de beaucoup de youtubers inutiles qui traînent partout sur la vlogosphère. Mot de la fin d’une forceuse comme moi : toutes leurs vidéos valent la peine donc foncez!! (et ils viennent de lancer une sorte de mini série qui s’appelle « Dare To Travel » et j’ai hâte de voir tout ça hihi)

this kind of video and this channel specifically made me write this article, i am so in love with DamonAndJo ahhh pls watch every single one of their videos, that is all i have to say lol

xoxo

stay smart

tati

SOLANGE ET LES VIVANTS, ou la première avant-première de ma vie

J’AI VU SOLANGE EN VRAI!!!!!!!

lol bon parlons vite, parlons bien. Samedi 6 Février, j’ai eu l’occasion (après avoir payé 12€ à la fnac et en faisant attention de prendre mon billet assez à l’avance) d’assister à l’une des 4 avant-premières parisiennes du film Solange et les Vivants, de Solange te parle, de son vrai nom Ina Mihalache toi aussi tu as toujours cru qu’elle s’appelait vraiment solange ? Voici la vidéo où elle présente le truc, suivie de la bande-annonce du truc, et pour finir, mon avis sur le truc en un article très rapidos.

La film est cool. Vraiment. C’est touchant, simple, et je me suis retrouvée dedans, dans ce personnage de Solange qui aime sa solitude et la chérit. J’aime le fait que ce soit découpé en séquences (ou chapitres), qui portent le nom des nouveaux arrivants. J’ai adoré Françoise, et sa chanson m’a fait partir loin. J’ai même fermé les yeux pendant quelques secondes tellement ça faisait du bien d’entendre cette voix rauque. Vous ne comprenez sans doute pas ce que je dis ici, vous qui n’avez pas eu l’occasion de voir ce long-métrage relativement court (très exactement une heure et quatre minutes), j’en suis désolée. Je ne peux pas le résumer parce qu’en soi l’histoire n’est pas folle ou spéciale, de manière quelconque. C’est l’ensemble qui fait que ça vaut le coup, c’est l’ensemble qui nous transporte. A la fois Solange nous fait de la peine, à la fois on la comprend. On a envie de l’aider, aussi, d’être son ami(e). Mais justement, je pense que les amis elle connaît pas, elle préfère les appeler simplement « les vivants » ; ceux qui gravitent autour d’elle, des inconnus qui arrivent de manière impromptue, des gens qu’elle croise, d’autres inconnus venus pour l’aider, des vivants, quoi. C’est tout. Regardez la bande-annonce, eh.

J’adore Solange te parle, elle fait partie de mes chaînes youtube préférées, je vous en avait déjà parlé ici, je crois bien, donc j’aime son univers, mais je comprends qu’elle puisse déranger — sa manière de parler et certains sujets peuvent paraître exagérés ou juste ennuyants. Quand elle est arrivée dans la salle au début on sentait à quel point elle était stressée. Elle venait présentée son premier gros projet, c’était la deuxième avant-première de sa vie, elle avait préparé un texte qu’elle nous a lu d’une voix un peu tremblotante mais en réussissant à nous faire rire quand même, comme toujours. A la fin du film elle est revenue, et là elle était différente, plus souriante, moins stressée, peut-être un peu soulagée aussi, ou fière. J’ai bien aimé sa tenue soit dit en passant, c’est bizarre à dire mais je l’imaginais pas bien s’habiller (lol enfin genre un style normal simple basique, mais en fait c’était fort cool, you know what i mean). C’était sympa de pouvoir échanger avec elle et lui poser des questions (j’en ai pas posé, malgré mon envie, parce que plein de gens avaient aussi des questions toutes aussi intéressantes les unes que les autres) et en savoir plus sur le tournage, les acteurs, sur sa vision des choses aussi, savoir à quel point le film était autobiographique, etc…

En tout cas voilà, je crois que j’ai bien aimé le film et je crois aussi que je vous le conseille. En salles (nationales) le 8 Mars.

xx

tati

WHAT I WATCH : nouvelles séries

Les vacances sont l’occasion parfaite de commencer des séries, pas vrai ? Après un mois d’absence, sans accès à internet, je peux vous dire que j’ai bien rattrapé le temps perdu : My Mad Fat Diary et Teen Wolf m’avaient tellement manqué, mais pas que !! non je vous mens j’ai même pas encore regardé depuis que je suis rentrée snif j’ai pas le time mais ça ne saurait tarder Je vous avais déjà fait ce tag en rapport avec les séries que je regardais, maintenant voici un petit update.

Summer holidays are the perfect time to discover new series, and tv shows, and movies, because 1) we can, 2) we have plenty of time for that and 3) there’s nothing better to do anyways. After a whoooooole month without internet access, I’ve already watched everything I had « lost » during that period of time : My Mad Fat Diary, Teen Wolf, and more ! I had already written a tag about the series I watch, now here’s a little update on what I’ve followed and been obsessing over since then.

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SENSE 8

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Je vous avoue n’avoir pas encore fini la saison 1 (loin de là), et je pense que c’est le genre de série que l’on comprend vraiment qu’à la toute fin… donc, c’est pas encore très clair pour moi. Cependant, je sais vous dire une chose : c’est dark, y a du suspens, et on en veut toujours plus. C’est un ami à moi qui n’arrêtait pas d’en parler qui me l’a fait découvrir, et depuis j’ai remarqué que ça a un peu fait le tour du lycée (oui parce qu’on finit tous par regarder les mêmes séries, ça commence de manière innocente avec un « j’ai commencé un nouveau truc hier », « oh mon dieu faut absolument que tu regardes ça!!!!! » etc… ça va très très vite lol). Ce n’est pas encore une de mes préférées (contrairement aux deux suivantes), mais elle vaut vraiment  le détour. Il y n’y a pas qu’un personnage principal mais 8, (d’où le nom du truc, sense 8) et ceux-ci sont tous liés intellectuellement, émotionnellement et sensoriellement. là entrent en jeu les résumés que j’ai lu par-ci par-là pour vous expliquer au mieux sans vous spoiler « La série explore des thèmes que ses réalisateurs pensent être généralement ignorés par les séries de sciences fictions, notamment la politique, l’identité, la sexualité, le genre et la religion. » dixit Wikipédia.

I’ll admit that I still haven’t finished season 1, and it’s the kind of thing that you only fully understand once you’ve watched everything… so, it’s still a bit unclear to me. However, I can tell you one thing or two : it’s dark, there is suspens, and you always want to watch more. It’s one of my guy friends that made me watch it because it was the only thing he talked about. And I noticed that now, a lot of people from school watch it, because news go fast in high school, that’s a fact. From a « oh I started this yesterday » to « holy mother of jesus you NEED to watch this thing!!! », you know how easy it is… (lol) It isn’t one of my faves, but it’s a good thing that’s really worth watching. There isn’t one principal character but eight (that’s why it’s called sense 8, logic), and those 8 people are connected to each other intellectually, emotionally and sensorally. this is where internet comes, to help me explain it to you without spoiling ha « The series explores themes that its directors believe to be generally ignored by the series of science fiction , including politics, identity, sexuality, gender and religion » says Wikipedia.

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trailer

MR. ROBOT

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Là, c’est mon prof d’anglais – cet homme formidable – qui nous a montré le premier épisode en cours. Avant chaque vacances, il nous passait le plot (premier épisode) d’une série. On a eu droit à How To Get Away With Murder, iZombie, Gotham, Empire, etc. et le dernier jour avant l’été, Mr. Robot, une série qui n’avait même pas encore officiellement commencé (seul le premier épisode était sorti, le reste allait suivre environ deux ou trois semaines plus tard il me semble). Elliott souffre d’anxiété sociale, est accro à la morphine, n’a qu’une seule amie, va régulièrement chez sa psy, travaille en tant qu’informaticien dans une grande boîte, est plutôt mignon, et, à ses heures perdues, est ce qu’on appelle un hacker. Et quand je dis hacker, c’est un vrai bon gros hacker illégal. C’est un gros stalker, aussi. Forcément, il y a pas mal d’informatique et de vocabulaire un peu compliqué pour nous simples mortels, mais c’est vraiment pas dérangeant parce que l’histoire est prenante, et relativement différente des autres séries, d’après moi. Il y a un truc en plus, ça te fait réfléchir, tu te poses des questions sur ta vie, tu vois la société d’un autre oeil, c’est monstrueusement intelligent et inspirant. Ah, et j’adore la manière dont le personnage principal est celui qui narre tout le truc, d’une voix grave, presque soporifique mais tellement envoûtante en même temps.

My english teacher – this great man – showed us the first episode of this in class. Every last session before holidays, he introduces us to a new serie, showing us the plot. How To Get Away With Murder, iZombie, Gotham, Empire, and others, and before summer vacay, Mr. Robot, a serie that hadn’t even officially started (only the first episode was released, and the second one would come two or three weeks later). Elliott suffers from social anxiety, is addicted to morphine, has only one friend, visits his psychologist quite a lot, works in a firm as informatician (or something similar), is pretty cute, and, in his free time, is what we call a hacker. And when I say hacker, I mean real good serious illegal hacker. He’s a serious stalker, too. Obviously, there is quite a lot of computer stuff and some difficult words for us random humans, but it’s not that disturbing because the story is interesting and, I think, quite different from what we’ve seen before. There is something special, it makes you think about the meaning of life and wonder about the society we live in (it’s fucking SMART and very inspiring to me). Oh, and I love the way the principal character is the narrator of the whole thing, with his deep, sleepy but oh so enchanting voice.

MR. ROBOT --

"- What is it about society that disappoints you so much?
- Oh, I don’t know. Is it that we collectively thought Steve Jobs was a great man, even when we knew he made billions off the backs of children? Or maybe it’s that it feels like all our heroes are counterfeit. The world itself’s just one big hoax. Spamming with our running commentary of bullshit masquerading as insight, our social media faking as intimacy. Or is it that we voted for this? Not with our rigged elections, but with our things, our property, our money. I’m not saying anything new. We all know why we do this, not because Hunger Games books make us happy, but because we wanna be sedated. Because it’s painful not to pretend, because we’re cowards. Fuck society."

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THE 100

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Cette série a commencé en mars 2014 et n’avait pas vraiment de succès pendant la première saison… pourtant maintenant, un an plus tard, son heure de gloire est enfin arrivée, et on attend avec impatience la troisième saison (prévue seulement pour automne 2016 je pleure). Quand on m’avait raconté l’histoire, je m’étais dit que c’était pas du tout mon style et que je n’allais pas aimer, j’étais encore trop à fond dans Teen Wolf (j’ai toujours eu du mal à regarder deux séries en même temps), et j’ai donc attendu au moins trois mois avant de m’y mettre… Et voilà que je vous présente ça, que j’en fais la louange, vous poussant à regarder parce que C’EST PTN DE GENIAL. Vraiment, allez-y, n’hésitez pas une seconde. J’avoue que j’ai eu du mal à m’y faire, c’était pas mon truc, un peu trop futuriste à mon goût, un peu sombre et aventurier. J’ai regardé le premier épisode, puis le deuxième seulement une ou deux semaines plus tard juste parce que j’avais rien de mieux à faire, puis le troisième… et là c’est bon, j’étais lancée, j’ai commencé à devenir accro. Ça se passe dans le futur, parmi une population qui a été obligée de s’installer dans un vaisseau spatial après que la Terre ait été détruite par une bombe nucléaire. Or, ils apprennent qu’ils ne vont plus pouvoir rester comme ça pendant longtemps, car le vaisseau se fait vieux et l’oxygène commence à manquer. Envoyer une centaine de jeunes sur Terre (sans savoir si la Terre est vivable à nouveau) est alors leur seule idée, leur seul espoir et, sûrement, leur seule solution.

It actually started in 2012 but didn’t have much success back in time… now, three years later, it’s a well-known series and we can’t wait for season 3 !! (« autumn 2016 » they said, though. crying.) When my friend told me about it, I thought it wasn’t my style at all, already knowing that I wouldn’t like it, also because I was still finishing Teen Wolf (and i just can’t watch two series at the same time ok it’s too much information for my little brain). And I waited 3 months before I actually started watching it. See, months later here am I, writing about The 100 on my blog, almost forcing you to start it too because IT’S F*CKING GREAT. Really, go ahead. At first I just couldn’t get into it, it was too futurist, too spacial, too dark. I watched the first episode, and the second one only a week or two later, but after the third one… no one could stop me. It takes place in the future, and in space. After the Earth was destroyed by a nuclear bomb, the population left had to live in a spaceship, for generations and generations. But the spaceship is becoming old and maybe not that safe anymore, since oxygen is starting to miss. Sending a hundred of youngsters to Mother Earth is then their only idea, only hope and, pretty much only solution too, even though they have no clue if life was possible or not down there.

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Si vous regardez une de ces séries ou que vous regardez le 1er épisode par curiosité parlez-en-moi! dites moi ce que vous en pensez, votre personnage préféré, vos attentes, blablabla PARTAGEONS NOS EXPERIENCES (et conseillez-moi d’autres séries aussi, si certaines vous viennent en tête là tout de suite)

If you watch any of these, or watched the 1st episode out of curiosity, let me know! Opinion, favorite character, etc LET’S SHARE AND COMMUNICATE

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bisous d’une Tati qui passe tout son été sur son ordi

xx